Mes meilleures adresses

Subtitle

Blog

view:  full / summary

Vitrier professionnel sur Annecy

Posted by davidjulie088 on September 20, 2020 at 9:20 AM Comments comments (0)

Situé à Annecy, notre entreprise d'artisans qualifiés opèrent tous les jours de la semaine 24h/24 afin résoudre tous vos problèmes de vitrerie et de miroiterie. Gabriel Vitrier possède le meilleur rapport qualité-prix sur le marché. Vous disposez également d'un devis détaillé gratuit.

Nous sommes agréés par de nombreuses assurances tels que Groupama, Maaf, AXA, AGF ou bien encore SwissLife et nous sommes titulaire d'une assurance décennale.

Contactez https://gabriel-vitrier.fr/vitrier-annecy-74000" target="_blank" rel="nofollow">Vitrier sur Annecy dès à présent pour tous vos dépannages, travaux, réparations ou remplacements.

Vitrier compétent et efficace, nous sommes à votre disposition pour des remplacements de vitres, des poses de fenêtres PVC, bois ou alu, des installations de baies vitrées pour balcons, des mises en place de double vitrages et bien d'autres.

Parce que la sécurité est primordial pour notre clientèle, n'hésitez pas à nous appeler.

Evénements sportifs 2020 : ce qui va reprendre, ce qui est annulé

Posted by davidjulie088 on June 25, 2020 at 1:20 AM Comments comments (0)

Football : reprise des championnats et Ligue des champions estivale

Le jeudi 30 avril dernier, la Ligue de football professionnel (LFP) – suivant les injonctions sanitaires du gouvernement français – acte l'arrêt définitif de la saison de football 2019-2020. Une décision précoce qui se distingue de celle des autres ligues européennes, lesquelles préfèrent opter pour la suspension de leurs championnats. Et après plus de deux mois d'attente, c'est la Bundesliga qui donne le coup d'envoi de cette deuxième partie de saison inédite. S'ensuivent les clubs portugais qui ont d'ores et déjà retrouvé les pelouses. Ailleurs, la Liga s'apprête à reprendre le 11 juin prochain, la Premier League le 17 juin, tandis que la Serie A devrait recommencer le 20 juin.

 

Mais l'événement majeur de cette saison 2019-2020 demeure la Ligue des champions. Interrompue en mars au stade des huitièmes de finale, la compétition reine du football européen devrait se disputer cet été, une fois les championnats nationaux achevés. La prochaine réunion du comité exécutif de l'UEFA, qui se déroulera les 17 et 18 juin, devra valider le format de l'épilogue de l'édition 2019-2020 de la Ligue des champions et de la Ligue Europa.

 

Rugby : un tournoi des Six Nations en suspens

Dans le monde de l'ovalie, le tournoi des Six Nations a logiquement été suspendu au mois de mars dernier. Quatre rencontres ont ainsi été reportées : Irlande-Italie, pays de Galles-Écosse, Italie-Angleterre et France-Irlande. Elles devraient finalement être disputées à la fin du mois d'octobre. Vainqueurs des Anglais (24-17), des Italiens (35-22), des Gallois (23-27), avant d'être défaits en terres écossaises (28-17), les Bleus de Fabien Galthié ont fait un parcours remarquable et restent toujours en course pour un nouveau sacre.

 

En clubs, si aucune date de reprise n'a encore été annoncée pour la reprise des compétitions continentales, l'EPCR a rappelé sa détermination à l'idée de terminer les deux Coupes d'Europe (Champions Cup et Challenge Cup). L'instance européenne devrait les reprogrammer entre la mi-septembre et la mi-octobre. Côté français, l'ASM Clermont et le Racing 92 se disputeront une place en demi-finale, tandis que le Stade toulousain doit affronter les Irlandais de l'Ulster afin de décrocher son ticket pour le dernier carré.

 

Tennis : des circuits gelés, des tournois reprogrammés

Sur les courts – à l'arrêt complet depuis la mi-mars –, les instances dirigeantes du tennis masculin et féminin ont annoncé que les circuits ATP et WTA resteront gelés jusqu'à fin juillet. Les classements restent figés. Roland-Garros, prévu en mai, a reprogrammé son tournoi fin septembre (20 septembre), tandis que Wimbledon a annoncé l'annulation de son édition 2020 prévue en juillet. L'US Open reste pour le moment programmé à New York du 31 août au 13 septembre. Enfin, la phase finale de la Fed Cup prévue du 14 au 19 avril à Budapest, et qui devait réunir douze nations, a été reportée.


Cyclisme : une saison sur les chapeaux de roues


Derrière le guidon, la saison cycliste fera son grand retour le 1er août prochain avec les Strade Bianche, et Milan-San Remo la semaine suivante (8 août). Peu avant le Tour de France (29 août-20 septembre), le Tour de Pologne (5-9 août) et le Critérium du Dauphiné (12-16 août), tous deux réduits à cinq étapes, feront office de préparation pour la Grande Boucle. Le Giro commencera deux semaines après la fin du Tour (4-25 octobre), et la Vuelta (20 octobre-8 novembre) verra son format modifié puisqu'elle débutera durant la dernière semaine du Tour d'Italie et qu'elle ne sera composée que de 18 étapes.

Fin septembre s'ouvrira la période des classiques ardennaises, avec la Flèche wallonne (30 septembre), Liège-Bastogne-Liège (4 octobre, jour du début du Giro) et l'Amstel Gold Race (10 octobre). Le lendemain commenceront les flandriennes, avec Gand-Wevelgem (11 octobre), puis le Tour des Flandres (18 octobre), et enfin Paris-Roubaix (25 octobre), en pleine Vuelta, comme le Tour de Lombardie (31 octobre), qui sera comme à son habitude le dernier monument de l'année. Enfin, en Espagne, le Tour de Catalogne et le Tour du Pays basque, initialement prévus du 23 au 29 mars, ont tous deux été annulés.


Retrouvez la suite et l'intégralité de cet article sur https://www.lepoint.fr/sport/evenements-sportifs-2020-ce-qui-va-reprendre-ce-qui-est-annule-07-06-2020-2378771_26.php" target="_blank" rel="nofollow">Le Point.


Climat : la relance économique sera-t-elle verte ou grise ?

Posted by davidjulie088 on June 9, 2020 at 4:25 AM Comments comments (0)

Peut-on saisir l’opportunité de devoir relancer nos économies pour accélérer la transition écologique ? Pour compenser les pertes colossales dues à l’épidémie de Covid-19 et au confinement, les gouvernements vont mettre des centaines de milliards sur la table et beaucoup comptent conditionner ces aides à l’adoption de modèles commerciaux plus respectueux de l’environnement.


 

Mais alors que l’on veut également sauver les grands fleurons de notre industrie, comment s’assurer que la relance ne sera pas grise en protégeant également les entreprises les plus consommatrices en énergies fossiles ? Marie Charrel et Nabil Wakim expliquent les enjeux de la relance verte dans le dernier épisode de Pandémie, le podcast du Monde dédié à l’épidémie de Covid-19.


Source : https://www.lemonde.fr/podcasts/article/2020/06/08/climat-la-relance-economique-sera-t-elle-verte-ou-grise_6042159_5463015.html" target="_blank" rel="nofollow">https://www.lemonde.fr/podcasts/article/2020/06/08/climat-la-relance-economique-sera-t-elle-verte-ou-grise_6042159_5463015.html

Serrurier professionnel à Abeiges pour vos dépannages en urgence

Posted by davidjulie088 on June 8, 2020 at 4:00 AM Comments comments (0)

Besoin d'un serrurier ? Bruno Serrurier à Ableiges est à votre disposition 24h/24 et 7j/7 ! L'entreprise répond à toutes vos demandes à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. https://bruno-serrurier.fr/serrurier-ableiges-95450" target="_blank" rel="nofollow">https://bruno-serrurier.fr/serrurier-ableiges-95450


Expert serrurier, Bruno Serrurier, grâce à la certification A2P permet de vous garantir la qualité et la performance de ses produits. L'entreprise vous assure la sécurité et la fiabilité de ses services vis-à-vis de ses clients en lui garantissant une prestation de confiance.


Serrurier à Ableiges : agréé par les assurances


Bruno Serrurier assure à ses clients une prestation de qualité et de confiance. La valorisation de des compétences professionnelles et techniques représentent un service fiable, où il est réalisé dans les meilleurs délais, c'est pourquoi son entreprise est agrée assurance. Cette société est un artisan où ses produits sont certifiés A2P afin de vous assurer de son professionnalisme. Parce que répondre aux besoins de ses clients est le plus important, le devis est gratuit pour toutes les interventions effectuées chez les particuliers ou les professionnels.


Disponible pour les urgences ou sur rendez-vous


 

Votre serrure se retrouve bloquée et vous ne savez pas comment réagir ? Bruno Serrurier expert en serrurerie d'urgence se charge de régler votre problème. Notre entreprise est agréée par les assurances et intervient tous les jours de la semaine et pendant les jours fériés afin de répondre à la demande. Pour les urgences, le déplacement est effectué sous trente minutes, selon les modalités. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous pour la pose de volets roulants. Les frais de déplacement et le formulaire de devis détaillé sont pris en charge par l'entreprise.


Serrurier aux tarifs tranparents


Bruno Serrurier propose à ses clients une tarification transparente et aux meilleurs prix du marché. Avec ses années d'expérience dans les travaux de rénovation et dans la serrurerie d'urgence, la société est la serrurerie de qualité et fiable qu'il vous faut. Alors que vous soyez devant votre porte sans vos clefs ou pour ouvrir votre porte bloquée, n'attendez plus et contactez ce serrurier sérieux et pas cher sur Ableiges. https://bruno-serrurier.fr/serrurier-ableiges-95450" target="_blank" rel="nofollow">https://bruno-serrurier.fr/serrurier-ableiges-95450

Sur les violences policières en France, le ton du gouvernement a changé sous la pression de la mobilisation

Posted by davidjulie088 on June 6, 2020 at 3:50 AM Comments comments (0)

La conférence de presse de Christophe Castaner marque un tournant, alors que le mouvement international Black Lives Matter trouve un puissant écho en France.


Une allocution ne se juge pas qu’au verbatim prononcé, elle se mesure aux circonstances qui l’ont commandée, elle se soupèse aux concessions octroyées, elle s’évalue à l’urgence qui l’a dictée. De ce point de vue, la conférence de presse de Christophe Castaner sur les violences policières et le racisme, organisée lundi 8 juin, à la demande expresse de l’Elysée, marque un tournant pour le gouvernement, alors que le mouvement international Black Lives Matter (« les vies noires comptent »;) trouve un puissant écho en France. Tout particulièrement dans les quartiers sensibles.


Certes, le ministre de l’intérieur se veut ferme quand il brocarde « l’honneur asphyxié » des forces de l’ordre américaines et ratiocine quand il s’agit d’évoquer les dérives françaises. Mais la tonalité générale du discours de la majorité sur la question des violences policières est en train de sensiblement se modifier, sous la pression des événements.


Tout, dans la mécanique à l’œuvre, tant à l’Elysée qu’à Matignon et place Beauvau, respire d’ailleurs la précipitation, depuis le rassemblement de quelque 20 000 personnes, mardi 2 juin, devant le tribunal de Paris. Il s’agissait, pour ceux qui y ont participé, de rendre hommage à George Floyd, cet homme noir mort asphyxié à Minneapolis (Minnesota) sous le genou d’un policier blanc. Mais aussi pour demander « justice » dans l’affaire Adama Traoré, du nom du jeune homme décédé sur le sol de la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise) le 19 juillet 2016, après une arrestation musclée par trois gendarmes, dans des circonstances qui font aujourd’hui encore l’objet d’une information judiciaire.


La thématique des violences policières est depuis longtemps une préoccupation dans les quartiers populaires. Il avait cependant fallu la mobilisation des « gilets jaunes » et les opérations de maintien de l’ordre qui en ont découlé pour que le sujet devienne une préoccupation nationale.


Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/09/l-executif-ploie-sous-l-effet-de-souffle-provoque-par-la-mobilisation-contre-les-violences-policieres_6042191_3224.html" target="_blank" rel="nofollow">http://https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/09/l-executif-ploie-sous-l-effet-de-souffle-provoque-par-la-mobilisation-contre-les-violences-policieres_6042191_3224.html

REOUVERTURE DES RESTAURANTS ET CAFES ENVISAGEE DES LE 2 JUIN DANS LES DEPARTEMENTS EN ZONE VERTE

Posted by davidjulie088 on May 16, 2020 at 1:45 PM Comments comments (0)

Lors d'une prise de parole le 14 mai, détaillant son plan de relance du tourisme, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé que le gouvernement envisageait une réouverture des restaurants et cafés dès le 2 juin, mais uniquement dans les départements verts.

Alors que certains commerces ont pu rouvrir leurs portes le 11 mai dernier, dans le cadre du déconfinement, les restaurants, bars et cafés doivent, eux, laisser leur rideau baisser. Mais alors, quand pourront-ils reprendre un début d’activité ?

 

Le 14 mai, Edouard Philippe a pris la parole pour préciser son plan de relance du tourisme, durement touché par la crise sanitaire. Le Premier ministre a notamment annoncé le doublement du plafond d'utilisation des tickets restaurant. Les Français pourront également partir en vacances en France aux mois de juillet et d'août. Autre annonce ? Une réouverture des restaurants et cafés envisagée à partir du 2 juin, mais uniquement dans les départements classés en vert. A ce sujet, une décision sera rendue la semaine du 25 mai 2020.

 

Le 24 avril dernier, le Président de la République Emmanuel Macron, ses ministres Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ainsi que le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, ont évoqué la situation des restaurants, cafés et bars, par visioconférence, avec les professionnels de la restauration et de l'hôtellerie.

 

Les mesures de soutien pour le secteur de l'hôtellerie-restauration

 

A l'issue de cette réunion, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ont annoncé plusieurs mesures de soutien, comme notamment un renforcement du fonds de solidarité. « A compter du 1er juin, nous allons renforcer le fonds de solidarité. Il va désormais être accessible pour toutes les entreprises de l’hôtellerie et de la restauration, jusqu’à 2 millions de chiffre d’affaires, au lieu d’1 million d’euros, et jusqu’à 20 salariés au lieu des 10 salariés. Et le deuxième volet de ce fonds, qui était plafonné à 5 000 euros, sera porté jusqu’à 10 000 euros pour l’ensemble de ces entreprises. »

 

Autres annonces ? Le chômage partiel sera prolongé pour tous les secteurs qui ne peuvent pas redémarrer leur activité au 11 mai, dont celui de l'hôtellerie-restauration. Le gouvernement réfléchit également à mettre en place sur le long terme un fond d’investissement pour relancer ce secteur et permettre aux entreprises de redémarrer du bon pied. « Nous organiserons une réunion avec les assurances et les banques pour savoir comment alimenter ce fonds », a précisé le ministre de l'Economie. Un plan de relance sera d'ailleurs présenté le 14 mai à l'occasion d'un comité interministériel du tourisme.

 

De son côté, Gérald Darmanin a confié que « 880 millions d'euros de charges sont d'ores et déjà reportées. ». Il a également indiqué que le gouvernement allait « continuer, pour tout le secteur, les reports de charges patronales et les reports d’impôts sur les sociétés ».

 

Interrogé sur France Inter le 4 mai, Bruno Le Maire a admis qu'il y aura des faillites pour certaines entreprises du secteur de l'hôtellerie-restauration : "Oui, il y aura des faillites. Je ne l'ai jamais caché. Il y aura des faillites dans certaines très petites entreprises. Il y aura des faillites dans les commerces. Nous le savons et nous devons nous préparer à affronter ces moments qui vont venir dans les prochains mois où les problèmes de trésorerie vont devenir pour beaucoup de chefs d'entreprise des problèmes de solvabilité."

Scènes de chaos inédites à Hongkong

Posted by davidjulie088 on July 15, 2019 at 9:45 AM Comments comments (0)

Alors que quelques milliers de jeunes faisaient le siège depuis le petit matin devant l’entrée des députés au Parlement de Hongkong, le Conseil législatif (ou LegCo), en ce lundi 1er juillet, 22e anniversaire de la rétrocession du territoire à la Chine, c’est au soir que la situation a basculé.

 

Certains avaient passé la nuit sur place. Durant des heures, les manifestants ont tenté par tous les moyens de fracturer les grandes baies en verre haute sécurité du bâtiment. A coups de bâtons, de marteaux, de piquets métalliques ou de chariots. Postés à l’intérieur, quelques dizaines de policiers ont observé, sans intervenir, ce casse méticuleux et laborieux qui a duré presque une journée entière.

Soudain, autour de 21 heures, une nouvelle baie vitrée a cédé et les manifestants sont parvenus à lever un rideau de fer. Des dizaines, probablement ensuite des centaines de personnes vêtues de tee-shirts noirs et coiffées de casques jaunes se sont engouffrées dans l’immeuble, montant dans les étages par les escaliers mécaniques. C’est alors que les couloirs et les grandes salles propres et modernes du Conseil législatif se sont métamorphosés, prenant, en quelques minutes seulement, de choquantes allures de squat, avec graffitis et œufs écrasés aux murs, mobilier renversé, cadres décrochés ou fracassés.


 

« Régime meurtrier »

Les manifestants ont déployé le drapeau d’avant la rétrocession du territoire par le Royaume-Uni et brandi une banderole au-dessus du pupitre du président du Conseil législatif sur laquelle était écrit : « Ce n’est pas une émeute, c’est une tyrannie. » Un jeu de mots sur les caractères chinois, et une référence à la qualification d’« émeutiers » par le chef de la police et la chef de l’exécutif, Carrie Lam, lors d’une précédente manifestation, le 12 juin ; une caractérisation qui avait choqué.

 

Au mur, l’emblème de la ville, une fleur de Bauhinia blakeana blanche à cinq pétales sur fond rouge, a été tagué à la bombe noire. « Régime meurtrier », pouvait-on lire sur un mur. Les manifestants ont occupé le bâtiment pendant trois heures, avant de se retirer et d’être éloignés de la zone par la police, qui a fait usage de gaz lacrymogène.

Lors d’une conférence de presse, mardi à l’aube, la chef du gouvernement de Hongkong, Carrie Lam, a condamné l’invasion « extrêmement violente » du Parlement. Evoquant des événements « bouleversants et choquants », elle a dit espérer que la situation « revienne à la normale aussi vite que possible ».


Source : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/01/chaos-a-hongkong-apres-la-mise-a-sac-du-parlement_5483977_3210.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde

 

 


Séoul, capitale d�??un cinéma en pleine forme

Posted by davidjulie088 on May 21, 2019 at 11:50 AM Comments comments (0)

Le septième art sud-coréen, dont le système de production et de distribution dynamique est soutenu par les pouvoirs publics, est à l’honneur à Cannes. La capitale, toile de fond de nombreux films, attire réalisateurs locaux et étrangers.

 

Bong Joon-ho revient à Cannes. Le cinéaste sud-coréen est en compétition avec Parasite, dénonciation acide de la violence des rapports de classes, à travers le récit de deux familles, l’une misérable et l’autre richissime. Le réalisateur de 49 ans filme Séoul entre zones très populaires et villas luxueuses des beaux quartiers. Une atmosphère sud-coréenne que le Festival de Cannes aime célébrer.

 

En 2018, avec Burning, mélodrame de Lee Chang-dong. En 2017, avec Okja, du même Bong Joon-ho, ou Le Jour d’après, du plus intimiste Hong Sang-soo. Et l’année précédente, le film de zombies Dernier train pour Busan, de Yeon Sang-ho, ou l’érotisant Mademoiselle, de Park Chan-wook, Grand Prix à Cannes douze ans auparavant avec Old Boy.

Autant de preuves cannoises que la Corée du Sud, des quartiers traditionnels de Bukchon, à Séoul, aux buildings qui surplombent le fleuve Han, en passant par les sièges du KTX, le train à grande vitesse qui traverse le pays, est aujourd’hui un décor familier des cinéphiles. Tout comme ses thématiques, les conséquences du développement économique accéléré de l’après-guerre de Corée ou la relation névrotique au cousin communiste au nord du 38e parallèle.

Cinquième marché mondial

Car le cinéma sud-coréen figure aujourd’hui parmi les plus productifs, créatifs, divers et talentueux du monde. Une industrie qui s’appuie sur un vaste réseau de salles, particulièrement à Séoul, la tentaculaire capitale, véritable cœur du cinquième marché cinématographique mondial. Et qui fait la part belle aux films du pays. En 2018, détaille sur son site le Conseil du film coréen (Cofic), sur les 50 premiers films du box-office, 29 étaient des productions locales. En tête est arrivé le dernier opus de la franchise Along with The Gods, de Kim Yong-hwa, avec 12,2 millions d’entrées.

Une vitalité qui a des raisons historiques, dans un pays avide de raviver une culture considérée comme étouffée par l’occupant japonais entre 1910 et 1945. Le cinéma sud-coréen a pu s’épanouir grâce à une politique de soutien ancienne. En 1967, le gouvernement impose la production de trois films locaux pour avoir le droit d’en diffuser un étranger. Les exploitants doivent par la suite programmer 146 jours par an des longs-métrages financés localement.

Jusqu’en 1985, la distribution des films américains se fait obligatoirement par un intermédiaire sud-coréen. L’ouverture du marché suscite une vive opposition. En 1988 et 1989, les opposants n’hésitent pas à lancer des serpents vivants lors de projection de Liaison fatale, d’Adrian Lyne, et de Rain Man, de Barry Levinson. Les distributeurs sud-coréens manifestent et la presse refuse les publicités du studio américain qui les a sortis. Les deux films sont des échecs.

 

Avec les années, une véritable industrie est née, soutenue par le président Kim Young-sam (1993 à 1998). Selon l’anecdote, ce dernier aurait découvert que les recettes de Jurassic Park, de Steven Spielberg, équivalaient à la vente de 1,5 million de voitures Hyundai. Le premier long-métrage non financé par le gouvernement est pris en charge par le conglomérat Samsung : Marriage Story, de Kim Ui-seok (1992). En 1995, le géant de l’agroalimentaire CJ Group, lié à Samsung, se lance dans la « production, l’investissement et la distribution » cinématographiques avec comme slogan : « Pas de culture, pas de pays. »

 

Un régime inspiré du système français

Du côté du financement public, Kim Dae-jung et Roh Moo-hyun, présidents progressistes de 1998 à 2003 et de 2003 à 2008, développent un système de subventions massives. Le second veut faire de la Corée du Sud l’un « des cinq premiers pays de l’industrie culturelle ». Son ministre de la culture, le réalisateur Lee Chang-dong, s’inspire du système français et crée un régime d’intermittents du spectacle. Sans avoir les mêmes effets, faute de moyens, cette politique permet néanmoins l’émergence de talents. Elle pâtit de l’accord de libre-échange de 2007 avec les Etats-Unis, qui réduisait à 73 jours les quotas de diffusion des films coréens puis de l’accélération de la libéralisation sous les présidents conservateurs Lee Myung-bak et Park Geun-hye, au pouvoir de 2008 à 2017.

Comme les tubes de la K-pop, les films sud-coréens s’exportent aujourd’hui dans le monde entier, et particulièrement en Asie. D’où un nombre de coproductions, notamment avec la Chine, entre les grandes sociétés de production CJ Group, Lotte ou encore Showbox. Les stars du pays ont des carrières internationales. La presse spécialisée annonçait ainsi mi-avril que l’acteur Ma Dong-seok, à l’affiche de Dernier train pour Busan (2016), serait du casting de The Eternals, une nouvelle production du studio Marvel.

La Corée du Sud n’a plus besoin de se barricader pour défendre son cinéma. Elle est désormais armée pour laisser le rival américain – qui la voit comme un moyen d’accéder au marché chinois – se faire une place dans la péninsule. Et accepte même qu’il y organise des tournages. En 2018, le film événement Black Panther, de Ryan Coogler, produit par les mêmes studios Marvel, voyait une mémorable course-poursuite tournée dans les rues de Busan. Comme si la modernité des artères sud-coréennes avait remplacé les rues de San Francisco, que Steve McQueen dévalait dans Bullitt, pour emporter le spectateur contemporain dans le tourbillon d’un film d’action.



Source : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/05/21/seoul-capitale-d-un-cinema-en-pleine-forme_5465222_4500055.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde

Airbnb n�??offrira plus de locations dans les colonies juives de Cisjordanie

Posted by davidjulie088 on November 19, 2018 at 4:00 AM Comments comments (0)


La chambre est vraiment peu séduisante mais le prix attractif – 36 euros la nuit – et les collines environnantes offrent un cadre naturel magnifique. Il était encore possible de la louer, mardi 20 novembre, sur le site d’Airbnb.

 

Située dans la colonie juive d’Itamar au nord de la Cisjordanie, à proximité de Naplouse, cette offre doit pourtant être retirée, à une date inconnue. La célèbre plate-forme de location a choisi d’anticiper la publication d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW) et s’est engagée dans un communiqué, publié le 19 novembre, à ne plus proposer de logements sis dans les colonies, soit environ 200 annonces.

« Il existe des opinions opposées pour savoir si les entreprises devraient conduire des activités dans les territoires occupés qui sont soumis à des disputes historiques entre Israéliens et Palestiniens », commence prudemment le texte. Après une longue réflexion, l’entreprise a décidé de ne pas se réfugier uniquement derrière la loi américaine, qui l’autorise à mener ses activités en Cisjordanie.

 

Elle évoque, parmi les motifs de son choix, les « souffrances humaines » que ces annonces peuvent susciter et leur lien avec le conflit. En revanche, Airbnb ne précise pas si Jérusalem-Est et le plateau du Golan, annexés par Israël sans reconnaissance internationale, étaient concernés par sa mesure.

 

Condamnations en Israël

Sans surprise, une vague de condamnations a suivi en Israël. Le ministre des affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui pilote l’action du gouvernement contre le mouvement BDS (boycott-sanctions-désinvestissement), a dénoncé « une position politique raciste » de la plate-forme. Le ministre du tourisme, Yariv Levine, a demandé à son cabinet d’étudier des mesures pour limiter les activités d’Airbnb en Israël. Le passage des mots aux actes n’est pas certain, en raison des revenus générés par cette activité et l’importance croissante du tourisme dans l’économie nationale (4,2 milliards d’euros, près de quatre millions de touristes prévus sur l’année 2018).

Sur Twitter, Michael Oren (parti Koulanou), ancien ambassadeur aux Etats-Unis devenu vice-ministre pour la diplomatie, s’est aussi insurgé contre cette décision, en appelant à un boycott. « Airbnb place sur liste noire des appartements juifs en Judée et Samarie – pas des appartements palestiniens, pas des appartements à Chypre occupés par la Turquie, au Sahara occupé par le Maroc, pas au Tibet ni en Crimée. La politique de Airbnb est la définition même de l’antisémitisme. Personne ne devrait employer ses services. »

 

Rapport de HRW

La dénonciation des locations de logements dans les colonies est un combat de longue date pour les responsables palestiniens et les organisations non gouvernementales, documentant les abus de l’occupation. En raison du communiqué de Airbnb, l’ONG Human Rights Watch a avancé de quelques jours la publication de son rapport sur le sujet, mardi 20 novembre. Il concerne aussi bien les activités de Airbnb que celles de Booking.com. Le document rappelle que les colonies sont illégales au regard du droit international et qu’elles génèrent des violations des droits des Palestiniens : « Privation d’accès à leurs lots de terres dont ils ont la propriété, restriction de leur liberté de circulation et, en raison de ces restrictions, limitation de leur droit d’accès à l’éducation, aux services de santé et aux protections pour garder leurs familles intactes. »

 

L’ONG signale aussi que de nombreux logements proposés ont été bâtis sur des terres appartenant à des Palestiniens. Leur mise en location contribue à la viabilité financière des colonies et se passe dans un cadre discriminatoire, dès lors que les Palestiniens – sauf les travailleurs dotés d’un permis spécifique – ne peuvent pénétrer dans les colonies. En outre, les deux plates-formes dissimulent l’emplacement réel des offres, en indiquant qu’elles se trouvent en « Israël » et non en Cisjordanie.


Source :https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/19/airbnb-supprime-les-locations-dans-les-colonies-juives-de-cisjordanie-israel-menace_5385730_3218.html" target="_blank" rel="nofollow"> Le Monde

Au Brésil, l�??inquiétante fusion des ministères de l�??agriculture et de l�??environnement

Posted by davidjulie088 on October 31, 2018 at 11:00 AM Comments comments (0)

Le ministère de l’environnement brésilien a exprimé sa « surprise » et sa « préoccupation » mercredi 31 octobre, au lendemain de l’annonce qu’il fusionnerait avec le ministère de l’agriculture après l’entrée en fonction du gouvernement de Jair Bolsonaro, en janvier 2019.

 

A l’issue d’une réunion du président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro et de ses proches conseillers à Rio de Janeiro, mardi 30 octobre, le député Onyx Lorenzoni, présenté comme le futur chef du gouvernement, a confirmé que « l’agriculture et l’environnement feront partie du même ministère ».


 

« Nous avons reçu avec surprise et préoccupation la nouvelle de la fusion avec le ministère de l’agriculture », a écrit dans un communiqué Edson Duarte, l’actuel ministre de l’environnement du président conservateur Michel Temer. Le Brésil détient notamment 60 % de la forêt amazonienne, avec une biodiversité d’une grande richesse. Mais l’Amazonie a perdu 20 % de sa surface ces 50 dernières années en raison d’une déforestation contre laquelle Brasilia doit lutter.

 

Les écologistes brésiliens considèrent que cette fusion reviendrait à sacrifier la protection de l’environnement aux intérêts du puissant lobby de l’agro-business, qui soutient ouvertement le président Jair Bolsonaro. Cette mesure inquiéterait même des représentants de ce lobby, qui craignent des sanctions commerciales de pays étrangers sur les exportations brésiliennes de viande ou de soja, deux productions à fort impact environnemental.

« Possibles représailles »

L’écologiste Marina Silva, ex-ministre de l’environnement et candidate à la présidentielle, a qualifié cette fusion de « désastre », estimant sur Twitter qu’« une ère tragique s’ouvre où la protection de l’environnement est égale à zéro ».

Un nouveau ministère résultant d’une fusion « aurait des difficultés opérationnelles », ajoute le ministre Edson Duarte, et « l’économie nationale en pâtirait, particulièrement l’agro-business, face à de possibles représailles commerciales de la part de pays importateurs ».

 

Les deux ministères « ont chacun leur propre ordre du jour », ajoute M. Duarte. Une fusion rendrait plus difficile, selon les experts, le redémarrage dont la huitième économie mondiale a besoin. Cette fusion s’explique en partie par le fait que Jair Bolsonaro a décidé de réduire de moitié, de 29 à 15, le nombre de ministères afin d’alléger le poids de l’Etat.

 

Mais le futur président n’a jamais montré d’intérêt pour la protection de l’environnement. Dans son programme électoral, on ne trouvait aucune mention de l’Amazonie, de la déforestation ou du réchauffement climatique. Il a aussi laissé entendre qu’il pourrait, dans certaines circonstances, annoncer un retrait du Brésil de l’accord de Paris sur le climat.


Source : https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/10/31/bresil-inquietudes-autour-de-la-fusion-entre-les-ministeres-de-l-agriculture-et-de-l-environnement_5377391_3222.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde


Rss_feed