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Scènes de chaos inédites à Hongkong

Posted by davidjulie088 on July 15, 2019 at 9:45 AM Comments comments (0)

Alors que quelques milliers de jeunes faisaient le siège depuis le petit matin devant l’entrée des députés au Parlement de Hongkong, le Conseil législatif (ou LegCo), en ce lundi 1er juillet, 22e anniversaire de la rétrocession du territoire à la Chine, c’est au soir que la situation a basculé.

 

Certains avaient passé la nuit sur place. Durant des heures, les manifestants ont tenté par tous les moyens de fracturer les grandes baies en verre haute sécurité du bâtiment. A coups de bâtons, de marteaux, de piquets métalliques ou de chariots. Postés à l’intérieur, quelques dizaines de policiers ont observé, sans intervenir, ce casse méticuleux et laborieux qui a duré presque une journée entière.

Soudain, autour de 21 heures, une nouvelle baie vitrée a cédé et les manifestants sont parvenus à lever un rideau de fer. Des dizaines, probablement ensuite des centaines de personnes vêtues de tee-shirts noirs et coiffées de casques jaunes se sont engouffrées dans l’immeuble, montant dans les étages par les escaliers mécaniques. C’est alors que les couloirs et les grandes salles propres et modernes du Conseil législatif se sont métamorphosés, prenant, en quelques minutes seulement, de choquantes allures de squat, avec graffitis et œufs écrasés aux murs, mobilier renversé, cadres décrochés ou fracassés.


 

« Régime meurtrier »

Les manifestants ont déployé le drapeau d’avant la rétrocession du territoire par le Royaume-Uni et brandi une banderole au-dessus du pupitre du président du Conseil législatif sur laquelle était écrit : « Ce n’est pas une émeute, c’est une tyrannie. » Un jeu de mots sur les caractères chinois, et une référence à la qualification d’« émeutiers » par le chef de la police et la chef de l’exécutif, Carrie Lam, lors d’une précédente manifestation, le 12 juin ; une caractérisation qui avait choqué.

 

Au mur, l’emblème de la ville, une fleur de Bauhinia blakeana blanche à cinq pétales sur fond rouge, a été tagué à la bombe noire. « Régime meurtrier », pouvait-on lire sur un mur. Les manifestants ont occupé le bâtiment pendant trois heures, avant de se retirer et d’être éloignés de la zone par la police, qui a fait usage de gaz lacrymogène.

Lors d’une conférence de presse, mardi à l’aube, la chef du gouvernement de Hongkong, Carrie Lam, a condamné l’invasion « extrêmement violente » du Parlement. Evoquant des événements « bouleversants et choquants », elle a dit espérer que la situation « revienne à la normale aussi vite que possible ».


Source : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/07/01/chaos-a-hongkong-apres-la-mise-a-sac-du-parlement_5483977_3210.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde

 

 


Séoul, capitale d�??un cinéma en pleine forme

Posted by davidjulie088 on May 21, 2019 at 11:50 AM Comments comments (0)

Le septième art sud-coréen, dont le système de production et de distribution dynamique est soutenu par les pouvoirs publics, est à l’honneur à Cannes. La capitale, toile de fond de nombreux films, attire réalisateurs locaux et étrangers.

 

Bong Joon-ho revient à Cannes. Le cinéaste sud-coréen est en compétition avec Parasite, dénonciation acide de la violence des rapports de classes, à travers le récit de deux familles, l’une misérable et l’autre richissime. Le réalisateur de 49 ans filme Séoul entre zones très populaires et villas luxueuses des beaux quartiers. Une atmosphère sud-coréenne que le Festival de Cannes aime célébrer.

 

En 2018, avec Burning, mélodrame de Lee Chang-dong. En 2017, avec Okja, du même Bong Joon-ho, ou Le Jour d’après, du plus intimiste Hong Sang-soo. Et l’année précédente, le film de zombies Dernier train pour Busan, de Yeon Sang-ho, ou l’érotisant Mademoiselle, de Park Chan-wook, Grand Prix à Cannes douze ans auparavant avec Old Boy.

Autant de preuves cannoises que la Corée du Sud, des quartiers traditionnels de Bukchon, à Séoul, aux buildings qui surplombent le fleuve Han, en passant par les sièges du KTX, le train à grande vitesse qui traverse le pays, est aujourd’hui un décor familier des cinéphiles. Tout comme ses thématiques, les conséquences du développement économique accéléré de l’après-guerre de Corée ou la relation névrotique au cousin communiste au nord du 38e parallèle.

Cinquième marché mondial

Car le cinéma sud-coréen figure aujourd’hui parmi les plus productifs, créatifs, divers et talentueux du monde. Une industrie qui s’appuie sur un vaste réseau de salles, particulièrement à Séoul, la tentaculaire capitale, véritable cœur du cinquième marché cinématographique mondial. Et qui fait la part belle aux films du pays. En 2018, détaille sur son site le Conseil du film coréen (Cofic), sur les 50 premiers films du box-office, 29 étaient des productions locales. En tête est arrivé le dernier opus de la franchise Along with The Gods, de Kim Yong-hwa, avec 12,2 millions d’entrées.

Une vitalité qui a des raisons historiques, dans un pays avide de raviver une culture considérée comme étouffée par l’occupant japonais entre 1910 et 1945. Le cinéma sud-coréen a pu s’épanouir grâce à une politique de soutien ancienne. En 1967, le gouvernement impose la production de trois films locaux pour avoir le droit d’en diffuser un étranger. Les exploitants doivent par la suite programmer 146 jours par an des longs-métrages financés localement.

Jusqu’en 1985, la distribution des films américains se fait obligatoirement par un intermédiaire sud-coréen. L’ouverture du marché suscite une vive opposition. En 1988 et 1989, les opposants n’hésitent pas à lancer des serpents vivants lors de projection de Liaison fatale, d’Adrian Lyne, et de Rain Man, de Barry Levinson. Les distributeurs sud-coréens manifestent et la presse refuse les publicités du studio américain qui les a sortis. Les deux films sont des échecs.

 

Avec les années, une véritable industrie est née, soutenue par le président Kim Young-sam (1993 à 1998). Selon l’anecdote, ce dernier aurait découvert que les recettes de Jurassic Park, de Steven Spielberg, équivalaient à la vente de 1,5 million de voitures Hyundai. Le premier long-métrage non financé par le gouvernement est pris en charge par le conglomérat Samsung : Marriage Story, de Kim Ui-seok (1992). En 1995, le géant de l’agroalimentaire CJ Group, lié à Samsung, se lance dans la « production, l’investissement et la distribution » cinématographiques avec comme slogan : « Pas de culture, pas de pays. »

 

Un régime inspiré du système français

Du côté du financement public, Kim Dae-jung et Roh Moo-hyun, présidents progressistes de 1998 à 2003 et de 2003 à 2008, développent un système de subventions massives. Le second veut faire de la Corée du Sud l’un « des cinq premiers pays de l’industrie culturelle ». Son ministre de la culture, le réalisateur Lee Chang-dong, s’inspire du système français et crée un régime d’intermittents du spectacle. Sans avoir les mêmes effets, faute de moyens, cette politique permet néanmoins l’émergence de talents. Elle pâtit de l’accord de libre-échange de 2007 avec les Etats-Unis, qui réduisait à 73 jours les quotas de diffusion des films coréens puis de l’accélération de la libéralisation sous les présidents conservateurs Lee Myung-bak et Park Geun-hye, au pouvoir de 2008 à 2017.

Comme les tubes de la K-pop, les films sud-coréens s’exportent aujourd’hui dans le monde entier, et particulièrement en Asie. D’où un nombre de coproductions, notamment avec la Chine, entre les grandes sociétés de production CJ Group, Lotte ou encore Showbox. Les stars du pays ont des carrières internationales. La presse spécialisée annonçait ainsi mi-avril que l’acteur Ma Dong-seok, à l’affiche de Dernier train pour Busan (2016), serait du casting de The Eternals, une nouvelle production du studio Marvel.

La Corée du Sud n’a plus besoin de se barricader pour défendre son cinéma. Elle est désormais armée pour laisser le rival américain – qui la voit comme un moyen d’accéder au marché chinois – se faire une place dans la péninsule. Et accepte même qu’il y organise des tournages. En 2018, le film événement Black Panther, de Ryan Coogler, produit par les mêmes studios Marvel, voyait une mémorable course-poursuite tournée dans les rues de Busan. Comme si la modernité des artères sud-coréennes avait remplacé les rues de San Francisco, que Steve McQueen dévalait dans Bullitt, pour emporter le spectateur contemporain dans le tourbillon d’un film d’action.



Source : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/05/21/seoul-capitale-d-un-cinema-en-pleine-forme_5465222_4500055.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde

Airbnb n�??offrira plus de locations dans les colonies juives de Cisjordanie

Posted by davidjulie088 on November 19, 2018 at 4:00 AM Comments comments (0)


La chambre est vraiment peu séduisante mais le prix attractif – 36 euros la nuit – et les collines environnantes offrent un cadre naturel magnifique. Il était encore possible de la louer, mardi 20 novembre, sur le site d’Airbnb.

 

Située dans la colonie juive d’Itamar au nord de la Cisjordanie, à proximité de Naplouse, cette offre doit pourtant être retirée, à une date inconnue. La célèbre plate-forme de location a choisi d’anticiper la publication d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW) et s’est engagée dans un communiqué, publié le 19 novembre, à ne plus proposer de logements sis dans les colonies, soit environ 200 annonces.

« Il existe des opinions opposées pour savoir si les entreprises devraient conduire des activités dans les territoires occupés qui sont soumis à des disputes historiques entre Israéliens et Palestiniens », commence prudemment le texte. Après une longue réflexion, l’entreprise a décidé de ne pas se réfugier uniquement derrière la loi américaine, qui l’autorise à mener ses activités en Cisjordanie.

 

Elle évoque, parmi les motifs de son choix, les « souffrances humaines » que ces annonces peuvent susciter et leur lien avec le conflit. En revanche, Airbnb ne précise pas si Jérusalem-Est et le plateau du Golan, annexés par Israël sans reconnaissance internationale, étaient concernés par sa mesure.

 

Condamnations en Israël

Sans surprise, une vague de condamnations a suivi en Israël. Le ministre des affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui pilote l’action du gouvernement contre le mouvement BDS (boycott-sanctions-désinvestissement), a dénoncé « une position politique raciste » de la plate-forme. Le ministre du tourisme, Yariv Levine, a demandé à son cabinet d’étudier des mesures pour limiter les activités d’Airbnb en Israël. Le passage des mots aux actes n’est pas certain, en raison des revenus générés par cette activité et l’importance croissante du tourisme dans l’économie nationale (4,2 milliards d’euros, près de quatre millions de touristes prévus sur l’année 2018).

Sur Twitter, Michael Oren (parti Koulanou), ancien ambassadeur aux Etats-Unis devenu vice-ministre pour la diplomatie, s’est aussi insurgé contre cette décision, en appelant à un boycott. « Airbnb place sur liste noire des appartements juifs en Judée et Samarie – pas des appartements palestiniens, pas des appartements à Chypre occupés par la Turquie, au Sahara occupé par le Maroc, pas au Tibet ni en Crimée. La politique de Airbnb est la définition même de l’antisémitisme. Personne ne devrait employer ses services. »

 

Rapport de HRW

La dénonciation des locations de logements dans les colonies est un combat de longue date pour les responsables palestiniens et les organisations non gouvernementales, documentant les abus de l’occupation. En raison du communiqué de Airbnb, l’ONG Human Rights Watch a avancé de quelques jours la publication de son rapport sur le sujet, mardi 20 novembre. Il concerne aussi bien les activités de Airbnb que celles de Booking.com. Le document rappelle que les colonies sont illégales au regard du droit international et qu’elles génèrent des violations des droits des Palestiniens : « Privation d’accès à leurs lots de terres dont ils ont la propriété, restriction de leur liberté de circulation et, en raison de ces restrictions, limitation de leur droit d’accès à l’éducation, aux services de santé et aux protections pour garder leurs familles intactes. »

 

L’ONG signale aussi que de nombreux logements proposés ont été bâtis sur des terres appartenant à des Palestiniens. Leur mise en location contribue à la viabilité financière des colonies et se passe dans un cadre discriminatoire, dès lors que les Palestiniens – sauf les travailleurs dotés d’un permis spécifique – ne peuvent pénétrer dans les colonies. En outre, les deux plates-formes dissimulent l’emplacement réel des offres, en indiquant qu’elles se trouvent en « Israël » et non en Cisjordanie.


Source :https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/19/airbnb-supprime-les-locations-dans-les-colonies-juives-de-cisjordanie-israel-menace_5385730_3218.html" target="_blank" rel="nofollow"> Le Monde

Au Brésil, l�??inquiétante fusion des ministères de l�??agriculture et de l�??environnement

Posted by davidjulie088 on October 31, 2018 at 11:00 AM Comments comments (0)

Le ministère de l’environnement brésilien a exprimé sa « surprise » et sa « préoccupation » mercredi 31 octobre, au lendemain de l’annonce qu’il fusionnerait avec le ministère de l’agriculture après l’entrée en fonction du gouvernement de Jair Bolsonaro, en janvier 2019.

 

A l’issue d’une réunion du président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro et de ses proches conseillers à Rio de Janeiro, mardi 30 octobre, le député Onyx Lorenzoni, présenté comme le futur chef du gouvernement, a confirmé que « l’agriculture et l’environnement feront partie du même ministère ».


 

« Nous avons reçu avec surprise et préoccupation la nouvelle de la fusion avec le ministère de l’agriculture », a écrit dans un communiqué Edson Duarte, l’actuel ministre de l’environnement du président conservateur Michel Temer. Le Brésil détient notamment 60 % de la forêt amazonienne, avec une biodiversité d’une grande richesse. Mais l’Amazonie a perdu 20 % de sa surface ces 50 dernières années en raison d’une déforestation contre laquelle Brasilia doit lutter.

 

Les écologistes brésiliens considèrent que cette fusion reviendrait à sacrifier la protection de l’environnement aux intérêts du puissant lobby de l’agro-business, qui soutient ouvertement le président Jair Bolsonaro. Cette mesure inquiéterait même des représentants de ce lobby, qui craignent des sanctions commerciales de pays étrangers sur les exportations brésiliennes de viande ou de soja, deux productions à fort impact environnemental.

« Possibles représailles »

L’écologiste Marina Silva, ex-ministre de l’environnement et candidate à la présidentielle, a qualifié cette fusion de « désastre », estimant sur Twitter qu’« une ère tragique s’ouvre où la protection de l’environnement est égale à zéro ».

Un nouveau ministère résultant d’une fusion « aurait des difficultés opérationnelles », ajoute le ministre Edson Duarte, et « l’économie nationale en pâtirait, particulièrement l’agro-business, face à de possibles représailles commerciales de la part de pays importateurs ».

 

Les deux ministères « ont chacun leur propre ordre du jour », ajoute M. Duarte. Une fusion rendrait plus difficile, selon les experts, le redémarrage dont la huitième économie mondiale a besoin. Cette fusion s’explique en partie par le fait que Jair Bolsonaro a décidé de réduire de moitié, de 29 à 15, le nombre de ministères afin d’alléger le poids de l’Etat.

 

Mais le futur président n’a jamais montré d’intérêt pour la protection de l’environnement. Dans son programme électoral, on ne trouvait aucune mention de l’Amazonie, de la déforestation ou du réchauffement climatique. Il a aussi laissé entendre qu’il pourrait, dans certaines circonstances, annoncer un retrait du Brésil de l’accord de Paris sur le climat.


Source : https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/10/31/bresil-inquietudes-autour-de-la-fusion-entre-les-ministeres-de-l-agriculture-et-de-l-environnement_5377391_3222.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde

Distribution : Monoprix s�??allie avec Amazon

Posted by davidjulie088 on March 26, 2018 at 9:55 AM Comments comments (0)

Amazon a enfin trouvé le partenaire qu’il cherchait depuis presque un an dans la distribution alimentaire en France. Lundi 26 mars, le géant américain et Monoprix, l’enseigne de supermarchés du groupe Casino, ont annoncé un « partenariat commercial visant à proposer les produits alimentaires de Monoprix aux clients du service Amazon Prime Now à Paris et dans sa proche banlieue ».

 

Cet accord devrait se concrétiser au cours du second semestre. Les termes financiers n’ont pas été dévoilés. Concrètement, les clients abonnés au programme de fidélisation Amazon Prime, qui peuvent actuellement se faire livrer quelques produits alimentaires dans Paris en une heure, pourront faire leurs achats dans la boutique virtuelle de Monoprix sur le site d’Amazon.


Prix fixés par Monoprix

L’enseigne française y proposera entre 5 000 et 10 000 produits, allant des grandes marques nationales et internationales, à ses marques de distributeur (Monoprix, Monoprix Gourmet, Monoprix Bio, La Beauté Monoprix), en passant par les produits frais, et des exclusivités. Les prix seront fixés par Monoprix. Les commandes seront préparées dans les magasins de l’enseigne, et Amazon assurera la livraison express.

En France, Amazon cherchait depuis longtemps à étoffer son offre de produits alimentaires en s’alliant à un acteur qui lui permettrait d’avoir des conditions de prix plus intéressantes, comme il l’avait fait en Espagne avec Dia en septembre 2016, et au Royaume-Uni avec Morrisons en février 2016. Outre l’approvisionnement, le géant américain enrichira aussi sa connaissance plus fine du ticket de caisse des consommateurs.

 

Pour Monoprix, il s’agit là de compléter l’arsenal des dispositifs de livraison de courses. L’enseigne s’était rapprochée, en décembre, de la start-up Epicery, qui livre dans l’heure des produits issus de commerces de bouche de proximité. D’ici dix-huit à vingt-quatre mois, le groupe livrera les commandes de son propre site internet sous vingt-quatre heures à partir d’un nouvel entrepôt automatisé, avec la technologie du distributeur alimentaire sur Internet Ocado.

 

La collaboration avec le géant américain avait déjà été utilisée ponctuellement par Monoprix à partir de janvier 2013, lorsque l’enseigne avait voulu donner une meilleure visibilité à son offre d’habillement en installant une boutique sur Amazon consacrée à ses articles de mode, le temps d’accroître sa notoriété et son image auprès d’une clientèle plus jeune.

Dans la distribution alimentaire, la concurrence a également étoffé ses services de livraison à domicile de manière à répondre aux attentes des consommateurs, allant du gros panier de courses livré le lendemain, aux achats de dépannage livrés dans l’heure.

 

Si le rapprochement entre le géant de l’internet et l’enseigne de centre-ville ne concernera pour le moment que la capitale, rien n’empêche à l’avenir Amazon de se développer dans d’autres grandes villes françaises en s’appuyant sur le réseau existant de magasins de Monoprix. Celui-ci est présent dans plus de 250 villes en France et possède environ 800 magasins. L’enseigne a réalisé, en 2017, 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires.


Source : https://www.lemonde.fr/entreprises/article/2018/03/26/distribution-monoprix-s-allie-avec-amazon_5276771_1656994.html" target="_blank" rel="nofollow">Le Monde